Tu te leve, tu regarde autøur de tøi, dans ta chambre les phøtøs n'ønt plus la même saveur, dehørs le mønde n'est plus pareil, c'est à partir de là que la terre cømmence à tøurner à l'envers. Ta famille se déchire devant tøi, tu te rend cømpte que le vide se fait autøur de tøi, sans le vøuløir les meilleurs s'en vønt. Le temps évølue, les années ønt passé, des møis se sønt efføndrer, les heures envøler en fumée...
C'est assez dur de vøir les persønnes que tu cønnaît devenir des persønnes que tu cønnaissais, de vøir quelqu'un passé a cøtés de tøi sans te parler, alørs qu'il a été une partie de ta vie...
En fait c'est dur de vøir à quel pøint øn perd le søurire en viellissant, à quel pøint les chøse peuvent changer...
Vivre à la føi dans le passé, le présent et le futur est bien trøp cømpliquer, c'est ma maladie. Elle vøus empêche de vivre, de respirer, de søurire, mais ne vøus empêche pas de vøus battre.


